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Soudain tu t’en vas. Pour toujours. Tu n’emmènes rien. La maison avec toutes tes affaires reste.
Des années et des années plus tard
seulement, quelqu’un revient dans les parages et entre : petit à petit,
la maison raconte ton histoire. Mais tout se mélange et s’enchevêtre,
tout devient trop grand ou trop petit, trop fort, trop doux, intensifié
et déformé par la mémoire.
Images d’une vieille maison en France sur 16 mm, jeux de lumières et
d’ombres avec des humains en carton, des objets mécanisés, de la
vapeur, de la mousse et une personne mystérieuse, qui forment ensemble
les acteurs.
Pour la musique, Judith Nab a rassemblé des sons domestiques, sur lesquels Jacob ter Veldhuis s’est basé pour ses compositions.
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CRITIQUES « What you see is what you get. Mais pas de la
même manière. ‘Domestic Affairs II’ est un spectacle extrèmement
fascinant dans lequel Judith Nab vous emmène pour une ballade étonnante
à travers une maison débridée. (...) Gràce à un 'soundscape' bien
étudié, un effet de sensurround tout à fait réaliste se crée, et le
public se sent entouré par la maison.
Sans arrêt on cligne les yeux. Est-ce que ce pot de fleurs est réel ou
est-ce qu’on regarde un film? Y-a t’il deux personnes sur scène ou n’y
en a t’il qu’une?» CJP Online, 17 juin 2002
« Avec des images en 16 mm, de la musique, du jeu
derrière et devant différents écrans, la maison prend vie devant vous.
Ici on habitait, il y avait des disputes, de l’amour, des fêtes. On
peut vous conseiller de vous laisser envahir par ce spectacle... » Sp!ts, 20 juin 2002
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